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PRÉSENTATION DE LA SOREDIC

Créée en 1949 pour assurer la programmation des cinémas paroissiaux et associatifs du Grand Ouest, l’association GASFO (Groupement d’Animation et de Sélection des Films de l’Ouest) a constitué en 1968 la société SOREDIC, destinée à la fois à assurer la programmation des salles et surtout à prendre le relais des mouvements associatifs de l’époque pour la gestion des cinémas urbains confrontés à la concurrence.

SOREDIC a donc pris en gestion directe d’anciennes salles de patronages devenues, dès lors, des salles commerciales avec le plus souvent un engagement « art et essai » : Bretagne à RENNES, Garenne à VANNES, Gradlon à QUIMPER, Celtic à SAINT-NAZAIRE, etc.

Dans les années 80, la société a développé une stratégie d’adaptation au marché en transformant ses outils existants en complexes multisalles, et en s’implantant dans les villes dans lesquelles elle était absente afin de réaliser une offre cohérente sur l’ensemble de la région.

C’est ainsi qu’ont été transformés en complexes :

  • En 1978, l’Athénée de SAINT-NAZAIRE devenu 4 salles Club

  • En 1979, partition de la Garenne de VANNES en 3 salles et du Bretagne de QUIMPER en 3 salles

  • En 1980, partition du Maine de LAVAL en 4 salles

Cette expérience a permis aux salles associatives de bénéficier de l’expérience d’adaptation des outils et des méthodes commerciales développées dans les agglomérations urbaines, ainsi qu’un meilleur accès aux copies de films pour leur circulation au sein de la région.

La société a complété ses implantations régionales par la construction de nouveaux complexes :
•     à LORIENT : en 1981, le Rex, 5 écrans
•     à BREST : en 1982, le Club, 7 écrans
•     à CHERBOURG : en 1983, Le Club, 6 écrans
•     à SAINT-BRIEUC : en 1983, Le Club, 6 écrans

 

Elle a aussi assuré sa croissance par acquisitions :

•     En 1979, les Ariel de RENNES, devenus Colombier, 7 écrans
•     En 1986, le Concorde de LA ROCHE-SUR-YON, 4 écrans
•     En 1991, l’Odéon de CHERBOURG, 5 écrans
•     En 1995, le Katorza de NANTES, 6 écrans

Dans les années 1990, l’Etat et les collectivités locales ont développé une politique de maintien et de modernisation des salles de proximité, dont le groupe avait accompagné et soutenu l’existence au cours des précédentes décennies : l’ADRC et d’autres moyens des collectivités locales ont ainsi apporté de larges financements au secteur associatif.

Parallèlement, SOREDIC a répondu à l’arrivée de la nouvelle génération de cinémas multiplexes, en renforçant sa présence dans plusieurs de ses villes d’implantation par la construction de cinémas modernes et performants :

•    à LORIENT : en 1999, le Cinéville, 11 écrans
•    à SAINT-NAZAIRE : en 2000, le Cinéville, 9 écrans
•    à LA ROCHE-SUR-YON : en 2001, le Cinéville, 9 écrans
•    à LAVAL : en 2002, le Cinéville, 9 écrans
•    à VANNES : en 2005, le Cinéville Parc Lann, 7 écrans
•    à SAINT-SÉBASTIEN-SUR-LOIRE (ouverture automne 2006) : le Cinéville, 9 écrans

Les investissements nécessaires à la construction de ces équipements ont conduit SOREDIC à se choisir des structures mieux adaptées à ses défis futurs.

Ses activités ont donc été apportées à deux filiales indépendantes, constituées sous forme de S.A.S. :

CINÉDIFFUSION

Chargée des activités de programmation, d’animation du secteur associatif et de grossiste en confiserie.

     PDG : SOREDIC, représentée par Philippe PAUMELLE
     Président du Comité de Programmation : Patrick FRETEL
     Directeur Général : Jean-Michel DERENNE

CINÉVILLE

Propriétaire et exploitant des multiplexes développés au cours des dernières années ainsi que des équipements futurs.

     PDG : SOREDIC, représentée par Philippe PAUMELLE
     Directeur Général : Yves SUTTER